La parole des groupes politiques
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Un soutien du Département essentiel pour la vitalité de nos territoires
Chaque année, le Conseil départemental a l’habitude d’organiser des réunions pour recenser les projets des communes et des intercommunalités qui pourraient bénéficier d’un accompagnement par la collectivité dans le cadre des contrats territoriaux départementaux et des contrats départementaux de développement intercommunal.
Malgré un budget de plus en plus difficile à équilibrer compte tenu de la baisse des ressources allouées au Département, ce dernier a décidé de rester le premier partenaire des communes.
Voici la preuve, par les chiffres, des nombreux investissements réalisés sur la période 2020-2025 :
Près de 6 000 projets accompagnés dans des secteurs très variés : construction de logements sociaux, maintien de services essentiels en zone, amélioration énergétique et mise en accessibilité des bâtiments communaux, création de maisons de santé, travaux d’assainissement, construction de salles culturelles, implantation d’équipements sportifs, travaux voirie…
Plus de 94 millions d’euros de subventions départementales investis, dont plus de 47 millions versés aux communes
pour soutenir la solidarité entre les hommes et les territoires
Ex : 5 centres de secours subventionnés, 43 crèches, accueils de loisirs ou maisons d’assistantes maternelles soutenus, 137 dossiers d’aménagement de logements sociaux aidés…
pour accompagner les enjeux de transition
Ex : près de 19 millions € mobilisés pour l’assainissement, l’eau potable et les milieux aquatiques, plus de 10 millions € en faveur de la maîtrise et de la rénovation énergétique, 35 km de pistes nouvelles aménagées….
pour améliorer le cadre de vie pour renforcer l’attractivité des communes
Ex : plus de 6 millions € attribués pour l’aménagement des centres-bourgs, 292 opérations soutenues au titre des équipements sportifs, 19 projets de bibliothèques – médiathèques accompagnés, 13 maisons de santé aidées…
pour soutenir l’activité économique et l’emploi local
Ex : 2 951 entreprises et 7 243 concernés, plus de 350 opérations contenant une clause sociale dans les marchés publics, plus de 140 000 heures réalisées dans le cadre de la clause sociale d’insertion par les communes, les établissements publics de coopération intercommunale et les Syndicats En Haute-Vienne.
En parallèle, plus de 25 millions € de subventions départementales ont été alloués en soutien aux opérations inscrites dans les 12 Contrats départementaux de développement intercommunal conclus.
La majorité départementale peut être particulièrement fière de ce bilan qui illustre aussi les efforts importants consentis pour maintenir sa politique d’investissements en faveur des communes et de des intercommunalités. N’oublions pas que la collectivité ne possède plus aucun levier fiscal, que les ressources affectées sont souvent en baisse et qu’elle finance régulièrement les mesures adoptées unilatéralement par l’Etat.
Aussi, était-il important de partager cette présentation avec les maires récemment élus pour les informer des différentes possibilités d’accompagnement offertes par le Département. D’ailleurs, ils ne s’y sont pas trompés, car la quasi-totalité a répondu favorablement à la réunion organisée le 6 mai dernier.
Stéphane DESTRUHAUT
Président du Groupe Socialistes, Apparentés et Citoyens
Publiée le 12/06/2026
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Du sursis pour les passoires thermiques
Le gouvernement a annoncé un projet de loi de relance sur le logement basé sur un ensemble de mesures fiscales, financières et réglementaires visant à augmenter le nombre de logements disponibles. Le «dispositif Jeanbrun», du nom du ministre du logement, s’appuie sur plusieurs mesures, dont celle de remettre en location les passoires thermiques, classées F et G sous conditions. Le propriétaire devra s’engager à faire des travaux d’amélioration dans les trois ans pour les maisons et dans les cinq ans pour les appartements. Mais quid de la transition écologique, de l’inconfort thermique, des conséquences sur la santé et du coût énergétique pour les locataires ?Ce projet donne aussi la possibilité aux bailleurs sociaux d’augmenter et de déconventionner les loyers après travaux. La logique de marché et de rentabilité en somme !
Pierre Allard, Président du groupe ADS-PCF et Apparentés
Publiée le 12/06/2026
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Une politique familiale toujours aussi malmenée
Depuis le 1er mars dernier, le gouvernement a décidé de décaler de 14 à 18 ans la majoration des allocations familiales qui venait compenser les charges supplémentaires liées à l’adolescence.
Cette réforme suscite de vives inquiétudes chez de nombreuses familles déjà confrontées à la hausse générale du coût de la vie.
Aussi, plusieurs études démontrent une hausse significative du coût de l’enfant à l’adolescence, plus 66 % dès 14 ans selon l’OCDE, en raison de dépenses liées à l’alimentation, l’habillement…
Particulièrement pénalisant, le report de la majoration engendrerait selon l’UDAF un manque-à-gagner de 900 euros par an et par enfant pour une famille modeste.
Pourtant, la crise aiguë de la natalité dans notre pays exigerait au contraire un soutien accru aux familles.
Groupe Union de la Droite, du Centre et Indépendants
Publié le 12/06/2026