Géographie

Terre de forêts et d'eau, la Haute-Vienne bénéficie aussi d’un riche patrimoine.

SITUATION

La Haute-Vienne fait partie de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente et est limitrophe de six départements (Creuse, Corrèze, Dordogne, Charente, Vienne, Indre).
Le relief de la Haute-Vienne est constitué d’un ensemble de plateaux traversés par quelques vallées et contreforts n’excédant pas plus de 800 mètres.
Le climat de la Haute-Vienne, de nature océanique, reste agréable avec une moyenne d’ensoleillement supérieure à la moyenne nationale.

5 520km²

La superficie de la Haute-Vienne

777m

Le point culminant de la Haute-Vienne est le Mont-Crozat

ENVIRONNEMENT NATUREL

La forêt limousine

La forêt limousine est riche de nombreuses essences. Très longtemps le châtaignier, arbre nourricier pour la farine de châtaigne, fût l'arbre emblème de cette terre. Les chênes, les hêtres, et les résineux (épicéas ou douglas) ont aussi leur place dans ce paysage où la filière bois représente une ressource importante.
La Haute-Vienne compte deux principaux parcs naturels régionaux : le parc naturel régional Périgord-Limousin et le parc naturel régional de Millevaches.

2 000km

De sentiers de randonnées balisés

L’eau

Eaux courantes et eaux dormantes, elles sont partout : énergie hydro-électrique avec ses nombreux barrages, paradis des pêcheurs et plaisirs nautiques, sources de légendes avec les bonnes fontaines guérisseuses... On recense près de 12 000 étangs et lacs en Haute-Vienne. Parmi les plus connus :

  • le lac de St-Pardoux est un site touristique majeur du département situé au cœur d’un site naturel préservé,
  • le lac de Vassivière qui compte plus de 1 000 hectares d’eau.

7 000km

De cours d’eau

12 000

Étangs en Haute-Vienne

Le sol

Avec son socle en granit, on a taillé de pittoresques villages locaux et de fiers châteaux, bien avant que ses pierres n'aillent fournir les trottoirs de Paris. Mais le sol de la Haute-Vienne est riche de bien d'autres rencontres géologiques : traces laissées par l'énorme cratère météoritique de Rochechouart, derniers filons d'or dans le sud, vestiges tout proches des carrières de kaolin, grâce auxquelles s'est bâtie la réputation de la porcelaine de Limoges...

Les sites classés

La Haute-Vienne comptabilise 75 sites naturels inscrits et 4 sites classés (Tourbières des Dauges, Astroblème de Chassenon, l’ancien cimetière du Chalard, le parc et le château de Nieul).

PATRIMOINE

Patrimoine historique

De sa culture séculaire, la Haute-Vienne conserve soigneusement ses nombreuses abbayes et églises romanes (Solignac, Châteauponsac…), ses châteaux forts (Châlus, Châlucet, Montbrun, Rochechouart…).

Patrimoine culturel

Patrie de Renoir, Valadon, Giraudoux, Sanfourche et Rebeyrolle, la Haute-Vienne est aussi à l'avant-garde de l'art contemporain avec le Centre d'art de Vassivière et le Musée départemental de Rochechouart, lequel abrite l'important fonds Raoul Hausmann, fondateur du dadaïsme.

La Haute-Vienne est aussi mélomane, vibrant pour la musique classique (Opéra théâtre de Limoges, ferme de Villefavard...), les musiques jazz (festival Eclat d'émail), mais aussi par les bandas (Bandafolie's...). Elle s'enthousiasme pour la création théâtrale, avec le Centre dramatique national du Limousin, récompensé par un Molière, et de nombreuses troupes locales très inspirées.

Le festival international des Francophonies, le festival Danse émoi, le salon du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-Martel, ou le Sirque de Nexon participent aussi au rayonnement culturel du département

Centre de la mémoire d’Oradour-sur Glane

Le village d’Oradour-sur-Glane, situé à 22 kilomètres au nord-ouest de Limoges, est connu de par le monde pour avoir conservé les traces du massacre de 642 hommes, femmes et enfants perpétré par une unité de la 2ème Division SS Das Reich le 10 juin 1944.

Classées monument historique en 1946, les ruines du village martyr sont visitées chaque année par 300 000 personnes. Les ruines seules ne pouvaient pas continuer à perpétuer un message de mémoire et de paix ; le temps accomplissant son œuvre de dissolution le moment était venu de fixer cette mémoire spécifique et d’expliquer au visiteur, par un travail d’historien ce que fut le drame du 10 juin 1944 et quelle implacable logique y avait présidé.

En savoir plus : www.oradour.org/fr