Cadre d’intervention du Département

La gestion du domaine public routier départemental est l’une des compétences obligatoires des Conseils départementaux, qui a été confirmée par la loi NOTRe.

La gestion du domaine public routier départemental est l’une des compétences obligatoires des Conseils départementaux qui a été confirmée par la loi NOTRe. Cela représente près de 4 000 km de routes, plus de 900 ouvrages d’art et 68 000 m² de murs de soutènement pour le Département de la Haute-Vienne. En assurant l’exploitation, l’entretien et l’amélioration constante de ce patrimoine, le Département poursuit ses efforts pour améliorer ses infrastructures et la sécurité des déplacements des usagers sur son réseau.
En 2017, cette gestion départementale s’est traduite par un budget en section d’investissement de 19,25 M €, repartis essentiellement sur deux domaines :

  • L’amélioration du réseau routier : ce programme a concerné notamment les derniers aménagements paysagers et des travaux de finition de la déviation de Mézières-sur-Issoire ainsi que des travaux d’amélioration de cinq ouvrages d’art dont la reconstruction du mur de Beaune sur la commune d’Eymoutiers et la réfection du pont de Saint-Victurnien. De plus, deux nouvelles aires de covoiturage ont été mises en service, l’une à « Maison Rouge » sur la Commune de Bonnac-la-Côte à proximité de l’échangeur n°27 de l’A20 et l’autre sur la Commune de Razès près de l’échangeur n°25, qui est la treizième réalisation en site propre du schéma directeur départemental. Toutes ces aires viennent d’être équipées d’un éclairage de type solaire. Par ailleurs, de nombreuses études de projets ont été poursuivies pour améliorer et sécuriser les déplacements des usagers sur notre territoire, portant à la fois sur des projets structurants (aménagements routiers à l’Est de l’agglomération de Limoges, liaison Saint-Yrieix-la-Perche/A20, déviation d’Aixe-sur-Vienne) et sur un programme particulier d’opérations de moindre importance mais néanmoins significatives, concernant plus particulièrement des aménagements de sécurité. Concernant les aménagements routiers à l’Est de l’agglomération de Limoges, une phase importante de concertation publique a été menée au cours de l’année 2017  dans l’objectif de pouvoir soumettre le projet à l’enquête publique à l’été 2018.
  • L’entretien périodique et le maintien en état du patrimoine routier : il s’agit tout d’abord, dans le cadre d’une politique préventive, de conforter chaque année environ 400 km de routes tant sur le réseau principal que sur le réseau secondaire. Dans le même temps, des opérations de maintenance sur une quarantaine de ponts et de murs de soutènement ont été menées en 2017 ainsi que plusieurs opérations de sécurité comprenant notamment l’aménagement de zones accidentogènes ainsi que la pose et la mise en conformité de glissières de sécurité.

 Enfin, une surveillance et un entretien courant du réseau routier sont assurés régulièrement par les agents des Maisons du département au travers des campagnes de revêtements des chaussées et de fauchage des accotements, de l’élagage des plantations, de la viabilité hivernale et des réparations ponctuelles.

2017 en chiffres

  • 114 chantiers de renforcement – revêtements des chaussées pour 11,8 M €
  • 31 traversées d’agglomération pour 2,1 M €
  • 41 opérations de travaux courants sur ouvrages d’art  pour 0,8 M €
  • 0,9 M € consacrés aux opérations spécifiques de sécurité - dégagements de visibilité, glissières de sécurité, régénération de l’adhérence des couches de roulement, sécurisation de virages et de carrefours
  • 0,2 M € consacrés aux réparations des désordres apparus durant la période hivernale
  • 0,2 M € pour le versement de fonds de concours aux Communes
  • 0,25 M € pour des investigations de chaussées et d’ouvrages d’art
  • 3,0 M € consacrés à l’amélioration du réseau dont 0,3 M € pour des travaux de  finition de la déviation de Mézières-sur-Issoire, 0,63 M € pour plusieurs opérations ponctuelles, 1,45 M € pour la reconfiguration d’ouvrages d’art, 0,17 M € pour l’aménagement et l’éclairage d’aires de covoiturages et près de 0,45 M € pour des études préalables de nouvelles opérations